
L’auteur remonte le fil de l’enquête développée par le journaliste Eric Schlosser dans son essai Fast Food Nation. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés en passant par des abattoirs à la salubrité parfois douteuse, son film illustre les dessous d’une industrie agroalimentaire qui sacrifie les notions de qualité et de santé pour des considérations de rendement et de profit. Ainsi, le film donne la parole à des fermiers et à des producteurs asservis par les nouvelles lois édictées par les géants de l’industrie, Monsanto en tête, ainsi qu’à des experts et des parents de victimes d’intoxications alimentaires.

A 500 kilomètres au sud de Vientiane, la capitale du Laos, un enfant vient de mourir en manipulant une bombe à sous-munition.Qui a tué cet enfant ?L’inconscience meurtrière ou la conscience perverse qui prévaut à l’utilisation de ces armes. Qui sont les responsables ? Des militaires ? Des patrons de l’armement ? Quels pays ? Qui d’autres? Qui doit payer ces dommages de guerre ? Et comment réparer ? Où sont les responsables de cette pollution planétaire ? Car de nombreux pays en Asie, en Amérique du sud, en Afrique sub-saharienne ainsi qu’en Europe, subissent le même cauchemar.Des questions simples en apparences, mais qui dérangent et appellent une réponse. Une réponse qui s’adresse à tous.

En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de L’Enfer. Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un événement cinématographique à sa sortie. Mais après 3 semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l’on disait incroyables ne seront jamais dévoilées.Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l’avait prédit.Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l’histoire d’un tournage maudit et celle d’Henri-Georges Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste.Jamais Romy n’a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n’aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu’il a inventé.Serge Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une recomposition de l’oeuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l’histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d’exister enfin.